OAZARTS des rencontres

le podcast qui vous permet de découvrir et rédécouvrir des personnalités qui ont osé se lancer dans les domaines créatifs.

#11 Tyrsa - Graphiste & typographe - Devenir en quelques années l'un des graphistes les plus demandés par les marques

#11 Tyrsa - Graphiste & typographe - Devenir en quelques années l'un des graphistes les plus demandés par les marques

Pour ce 11ème épisode, je suis parti à la rencontre d'une personnalité dont je suis le travail depuis de nombreuses années. 
Je suis fan de ses créations et si son nom ne vous dit rien, vous avez forcément déjà aperçu une de ses campagnes.  
Alexis Taieb a grandi à Caen où il découvre la scène hip-hop et plus particulièrement le graffiti pour lequel il se passionne très jeune. 
Fasciné par la lettre, il la décompose à l'infini sur les murs de sa ville, puis à Paris où il entre à Gobelins et étudie le graphisme. 
Il réalise des flyers pour des amis, puis le restaurant le Barbershop lui demande de repenser son identité. Du jour au lendemain, les dizaines de clients quotidiens du restaurant du 11ème arrondissement voient le travail d'Alexis en ouvrant le menu.

Nike le contacte pour réaliser la campagne Provoque le Destin. 
En compétition avec 2 autres graphistes, il remporte l'appel d'offre qui marquera le début d'une longue collaboration avec la marque américaine. 

Au fil du temps, il a collaboré avec des artistes internationaux comme Childish Gambino, des réalisateurs comme Grands Corps Malade ou Kim Chapiron, pour qui il a imaginé les logos des films LA VIE SCOLAIRE et LA CREME DE LA CREME, et des campagnes pour les plus grandes marques internationales. 

Ses influences urbaines et de pop culture américaine lui servent lors de chacun de ses projets et ont fait de lui un des graphistes les plus demandés. 
Nike, Mc Donald's, Louis Vuitton, Mini, Jordan : il a collaboré avec ces marques. 
Mouv', Yard, La tête dans les nuages : il a réalisé ces logos. 
Et il a même un gâteau à son effigie, le Tyrsamisu.

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#10 Jean Jullien, Nico Jullien, Gwendal & Yann Le Bec - Amis, frères, collaborateurs : ils créent ensemble depuis toujours

#10 Jean Jullien, Nico Jullien, Gwendal & Yann Le Bec - Amis, frères, collaborateurs : ils créent ensemble depuis toujours

Ce 10 ème épisode est particulier puisque je n’accueille pas 1 mais 4 invités !
2 paires de frères, Jean Jullien & Nico Jullien d’une part, Yann et Gwendal le Bec d’autre part.
Les 4 amis de toujours se sont rencontrés jeunes en Bretagne d’où ils sont originaires, et ne se sont lâchés, malgré les voyages de chacun.
S’ils ont l’habitude de travailler ensemble depuis leur rencontre, l’exposition Les Gens, actuellement à Bruxelles à la galerie Alice, est la première consécration de leur collaboration. Ils n’avaient jamais exposé ensemble auparavant.

Jean & Nico sont frères, ont grandi à Nantes dans un environnement créatif qui les a beaucoup inspirés.
Leurs parcours se sont suivis, de Nantes à Londres, de Londres à Quimper.
Leurs collaborations sont souvent complémentaires : Jean à l’illustration, Nico à la musique ou l’animation. 

Gwendal et Yann sont frères. 
Ils se considèrent chacun comme leur premier spectateur, leur premier lecteur. 
Premier fan et premier critique également.
On aborde dans ce podcast le thème de la collaboration, entre amis, entre frères, ainsi que l’équilibre à trouver entre pratique commerciale et pratique personnelle, nécessaire à l’épanouissement de tout artiste. 
Un épisode mouvementé qui j’espère vous plaira !
Leur exposition LES GENS est en cours à la galerie ALICE, à BRUXELLES.
 
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#9 Alice Van Den Abeele - Galeriste - Prendre des risques et faire de Bruxelles la capitale de la culture 2.0

#9 Alice Van Den Abeele - Galeriste - Prendre des risques et faire de Bruxelles la capitale de la culture 2.0

Pour ce 9ème épisode, j’ai traversé la frontière afin de rencontrer Alice Van Den Abeele, une galerie hyper dynamique qui organise des projets depuis plus de 15 ans à Bruxelles. 
Elle dirige la galerie Alice, fondée en 2004 avec son mari Raphael, et le MIMA, musée d’un nouveau genre, ouvert à Molenbeek il y a 5 ans. 

Avant de se lancer dans ces aventures, Alice a étudié à l’étranger, à Londres et Boston, puis a travaillé pour plusieurs galeries d’art contemporain dont la new-yorkaise Tanya Bonakdar.
Une expérience qui ne lui a absolument pas plu.
De retour à Bruxelles suite à la rencontre de celui qui deviendra son mari, elle se lance avec lui dans l’entrepreneuriat et ouvre un premier espace, à la fois boutique de livres, d’objets, et galerie. 

Depuis 15 ans, le couple se veut le défenseur de la subculture et des formes émergentes de création, rythmées par une génération hyper connectée et ancrée dans son temps. 
Ils sont à la tête de la programmation du MIMA, un musée qui poursuit les missions entreprises, depuis 5 ans.
Un véritable éco système s’est développé en parallèle : les artistes représentés produisent souvent du merchandising, des objets de collection, et viennent créer sur place, dans un espace expérimental qu’Alice et Raphael ont acquis il y a quelques années. 

Ils ont eu la chance de recevoir  et exposer des artistes incroyables comme Barry Mc Gee ou Jean Jullien, ce qui a donné une place de choix à la galerie dans le paysage artistique contemporain.

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#8 ZEVS - Artiste Visuel - Marquer la rue de son empreinte puis se réinventer

#8 ZEVS - Artiste Visuel - Marquer la rue de son empreinte puis se réinventer

Pour ce 8ème épisode, je reçois ZEVS, un artiste hors du commun.
Il a grandi dans une famille d’artistes et a fréquenté les ateliers dès son plus jeune âge, lorsque sa famille vient s’installer à Paris, dans le 20ème arrondissement.
Il fait ses premières armes dans le graffiti sur la petite ceinture où les skinheads faisaient la loi à l’époque.
Lors d’une expédition dans un tunnel, il manque de se faire renverser par un RER de la ligne A appelé ZEVS.
Traumatisé, il a failli tout arrêter mais a préféré affronter ses peurs et est retourné dans la rue avec son nouveau surnom.
Pendant plusieurs années, il casse les codes du graffiti traditionnel avec une pratique urbaine différente, parfois accompagné de Space Invader ou André. 

ZEVS est un précurseur. Il a inventé le principe de graffiti propre, au karcher, il a « liquidé » les logos des plus grandes entreprises au monde, sans jamais se faire récupérer.

A Berlin, il a réalisé le premier kidnapping visuel d’une publicité de 15 mètres de haut, photographiée par David La Chapelle pour la marque de café Lavazza. Pendant 3 ans, il trimballa le modèle découpé dans ses valises, de ville en ville, en demandant une rançon à la marque pour récupérer son égerie.

On a parlé des étapes importantes de sa vie, jusqu’à son arrestation à Hong Kong où il s’est fait confisquer son passeport pendant plusieurs semaines, en attendant un procès pour une intervention sur la boutique Armani.
Il faudra l’intervention de Karl Lagerfeld pour arranger la situation auprès de Giorgio Armani.

Son travail est engagé, vecteur de messages aujourd’hui pour la protection de l’environnement.
Il prépare une exposition au MAMO de ORA ITO, à Marseille, sur le toit de la Cité Radieuse le Corbusier.

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