Art Basel, review

Ouverture de Art Basel Miami, sous un ciel rose de trois cent drones imitant une volée d’oiseau juste au dessus de l’eau. Prouesse technologique et artistique réalisée par l’équipe hollandaise du Studio Drift qui ne cesse d’explorer le lien entre la nature et la technologie. 

Studio Drift - Drone opening.jpg
Studio Drift - Drone opening. .jpg

Dans une même lignée, la Galerie Hans Mayer présente l’oeuvre de Tony Oursler. Il transporte le public dans un univers spectral, en explorant les effets des nouvelles technologies sur l’humanité. Comme avec « N^u, 2016 », installation mettant en scène une photographie de son visage. Des nombres sont projetés sur sa figure, son oeil est passé sous un laser vert. Il capture l’instant d’une reconnaissance faciale effectuée par les programmes de surveillances. 

N^u, 2016 - Tony Oursler.jpg

L’artiste Suisse, Ugo Rondinone, retient notre attention avec son exposition « Good Evening Beautiful Blue » au musée d’art contemporain de Miami. Il y a fait rentrer une quarantaine de clowns grandeur nature. Spectre de couleurs et émotions incroyables dans ce cirque qu’il a imaginé. 

Good evening beautiful blue - Ugo Rondinone @ The Bass Miami.jpg

 

Parmi ces jeunes nouveaux artistes, on retrouve des artistes du XXème, comme Pierre Soulages, David Hockney, Jonas Wood exposés par la Galerie Archeux/ Post moderne. Mais aussi d’autres comme Tom Wesselmann, Alexandre Calder, Jean Dubuffet…

 

Alma de Petiville